Le nouveau visage de la main-d’oeuvre québécoise

Serait-ce plus raisonnable  pour un employeur de considérer embaucher un candidat qui  vit à proximité de son lieu de travail ou serait-il préférable de prioriser celui qui sera considéré comme plus performant mais qui habite à plus ou moins 35km de l’emploi.

Nous pouvons considérer chanceuse les organisations qui ont ce luxe de choisir parmi les critères d’embauche  usuels tels que la personnalité, l’expérience, formations ect…Car nombreux sont ceux qui ne reçoivent pas de cv qui correspondent à leurs besoins en capital humain.  Si nous observons la tendance du marché, nous sommes dans un contexte de pénurie de candidat. Et la tendance est plus flagrante au Québec qu’au reste du Canada. Nous constatons que les entreprises vont utiliser des services tels que Montréal International pour les aider à recruter des ressources externes spécialisées car nous manquons de main d’oeuvre dans notre chère province. Dans la région des Laurentides où je demeure, les statistiques prévoient  une pénurie de 6 000 emplois d’ici deux ans.

Si je prends mon exemple personnel, dans mon contexte professionnel bien sûre. Nous avons dû embaucher 13  développeurs français en moins de six mois car nous n’arrivons pas à trouver des candidats ayant l’expérience requise et qui  accepteraient le salaire offert. La bonne nouvelle est que nous avons permis à des professionnels d’ailleurs d’avoir une expérience québécoise en plus de leur  faciliter leur venue au Québec.

Mis à part  Montréal International, il y a de plus en plus  d’entreprises qui se spécialise dans le recrutement international . Visant certainement le marché maghrébin et français dû à l’avantage linguistique et la qualité de ses ressources. Ne vous y trompez pas le visage du Québec a changé et les centaines de mille de postes vacants il faudra les combler.

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